Welcome in the dandelion's world

*Bienvenu(e)s dans le monde du Pissenlit des Bois.*

*Monde dans lequel je décris au travers d'articles mon quotidien et les choses qui m'interpelles...*

*J'espère que cette vision de la vie va vous plaire, n'hésitez pas à laisser des commentaires à mes articles, ils encouragent à persister dans l'écriture des mon journal.*

 

Marre , marre, marre de voir tant de larmes coulaient. De sentir cette détresse, tristesse dans tes yeux.

En colère contre tous les facteurs qui te mènent jusque cette dérision..

Je veux que cela change, je veux te voir heureuse...

Pincement au coeur qui ne disparaît pas, stress en force, eczéma trop présent et grandissant, coeur gros comme ça.......

Moi aussi j'en ai marre de pleurer a cause de tous ces maux.....

Mode picardie ce week end...(avancé)

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Aujourd’hui :
 
  • Rangement de chambre...
  • Lit démonté.
  • Lit monté dans le grenier.
  • Chambre aspirée.
  • Clic Clac monté.
  • Clic Clac mis en lit.
  • Préparation des cartons.
  • Entrevue avec la CAF pour un courrier.
  • Explication aux parents concernant mes rares apparitions dans la semaine, même si j’habiterai pas loin.
  • Petit désolément de maman, qui aurai aimer voir sa fille plus souvent voire constamment, étant donné que je ne suis plus à 150 bornes.
  • Fâchée contre Raymonde qui se désiste pour la garde du chat.
  • Fatiguée des crises du petit Mehdi.
  • Impatiente de voir le prochain « destin de Lisa ».
  • Amoureuse éperdument de son prince…
  • Hâte de le retrouver…
  • Hâte d’emménager.
 
Petit résumé de la journée.
Et vous comment s’est passée la votre ???
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Serait-elle à ma place plus forte qu'un homme
au bout de ces impasses ou elle m'abandonne
Vivre l'enfer mourir au combat
faut-il pour lui plaire aller jusque là
Se peut-il que j'y parvienne
Se peut-il qu'on nous pardonne
Se peut-il qu'on nous aime
pour ce que nous sommes

Se met-il à ma place quelques fois
quand mes ailes se froissent
et mes îles se noient
Je plie sous le poids
plie sous le poids
de cette moitié de femme
qu'il veut que je sois
Je veux bien faire la belle, mais pas dormir au bois
Je veux bien être reine, mais pas l'ombre du roi
Faut-il que je cède
Faut il que je saigne
pour qu'il m'aime aussi
pour ce que je suis


Pourrait-il faire en sorte
Ferait-elle pour moi
ouvrir un peu la porte
ne serait ce qu'un pas
Pourrait il faire encore
encore un effort
un geste un pas
un pas vers moi...

Je n'attends pas de toi que tu sois la même
Je n'attends pas de toi que tu me comprennes,
Seulement que tu m'aimes pour ce que je suis


Se met-elle à ma place quelques fois
Que faut-il que je fasse pour qu'elle me voit
Vivre l'enfer mourir au combat,
veux-tu faire de moi ce que je ne suis pas
Je veux bien tenter l'effort de regarder en face
mais le silence est mort et le tien me glace
Mon âme soeur cherche l'erreur
Plus mon sang se vide et plus tu as peur

Faut-il que je t'apprenne
je ne demande rien
les eaux troubles ou je traîne
ou tu vas d'où tu viens
Faut-il vraiment que tu saches
tout ce que tu caches
tout au fond de moi
au fond de toi

Je n'attends pas de toi que tu sois la même
Je n'attends pas de toi que tu me comprennes,
Mais seulement que tu m'aimes
seulement que tu m'aimes
pour ce que je suis

Quand je doute
Quand je tombe
Et quand la route est trop longue
Quand parfois je ne suis pas
ce que tu attends de moi
Que veux-tu qu'on y fasse
Qu'aurais-tu fais à ma place ?

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Le physique ne suie plus l’âme. Il joue un rôle, rôle du conquérant, de la force, de l’insurmontable.

L’âme quant à elle stagne dans la boue. Elle fait face à des faiblesses, toujours rabaissée, toujours abîmée.

J’aimerai tant que cela cesse enfin, que les nuages laissent place au soleil et que tout s’arrête.

L’humeur de l’un détruit celles des autres.

Je me donne une image pour ne pas m’admettre vaincue, mais au fond il sait me toucher et me faire pleurer.

Jouer la force alors que le cœur n’y est pas, ne me convient pas, mais je sais que si je montre ma détresse tu t’empresseras de te nommer vainqueur.

Mais vainqueur de quoi ?

D’une grande déchirure paternelle…C’est ça que tu veux ? Ça… je suis sûre qu’au fond tu n’y songes même pas.

Moi je ne demande qu’à aimer, mais tu laisses autre sentiment naître en moi.

Mais ne t’inquiètes pas, je ne m’avoue pas vaincue et ne le serais jamais.

Car ma sensibilité est une force, mes faiblesses sont mes forces, et ma haine peut soulever des montagnes. Je ne te laisserai jamais gagner, jamais je ne te donnerai le droit de détruire tout ça…

Même si je sais qu’un jour on se séparera, autant le faire avec un sourire en dernier souvenir plutôt que des larmes…





 

 

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Aujourd’hui munies des premiers cartons et de notre attirail « ménage », nous avons décidé, marie et moi-même de nous attaquer au nettoyage du studio.
Poussière, poussière, et encore poussière. Egalement du scotch collé un peu partout, le fameux calcaire, et enfin un sol non pas noir d’usure mais noir « non-lavage ».
Après plus de 3h de travail, nous avons vu le bout. Soit la fin… ultime récompense « une violette ». Mdr, oui comme des enfants nous sommes, on adore les bonbons.
Sorties du studio, « ouf » la voiture est toujours là. Oui depuis que je sais que des voitures brûlent j’ai un peu peur pour christine.
Pour me faire plaisir, nous sommes parties à Euralille, pour acheter le sac sur lequel j’avais flashé. Il est noir avec des petits cœurs de couleur de l’arc-en-ciel.
Mais bon arrivées dans Euralille une grande frayeur arriva.
Nous marchions tranquillement quand soudain on entend « excusez-moi, excusez-moi »
Marie se retourne est dit « oui ».
Et la face à un homme aux airs pervers elle entendit :
« Oui, en faite, je voulais savoir, si cela ne vous dérange pas, en faite, si je pouvais vous faire la bise à toutes les deux, car ça me ferait extrêmement plaisir de le faire ».
Marie répond cash « nous ça nous dérange.
Et paf on déploie nos grandes jambes et on court aller chercher le sac.
« bip bip bip » a fait la carte bleue.
Puis en sortant moi j’arrêtai pas de prendre ça à la rigolade, -même si j’avoue c’est assez flippant car il avait une tête de psychopathe- alors je lui disais
« bonjour mademoiselle, je souhaitais savoir si vous étiez d’accord que je mette ma langue dans votre bouche, car j’en ai très envie » le tout avec un accent de pervers…
Alala ça n’arrive qu’à marie tout ça…
 

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